Démotivé ? Boostez votre motivation en identifiant votre zone de « flow »

 Vous naviguez entre ennui et stress et votre activité professionnelle n’est plus pour vous une source de satisfaction ? Il est temps de mettre en place un plan d’action.

Première étape : comprendre comment marche la motivation. Imaginez que vous avez deux paramètres : en premier la difficulté et le challenge que représente une activité, et en second les compétences que vous possédez.

Diagramme de la zone de flow du psychologue Mihaly Csikszentmihalyi

Diagramme de la zone de flow du psychologue Mihaly Csikszentmihalyi

Il y a deux zones à éviter : la zone de stress où le défi est trop important par rapport à vos capacités, et la zone du bas, où le défi est trop faible par rapport à vos capacités et où l’ennui vous guette. La zone optimale est la zone de « flow » ou d’expérience optimale, identifiée par le psychologue Mihaly Csikszentmihalyi. Il s’agit d’un état que l’on expérimente naturellement, quand nous nous trouvons totalement absorbés par une tâche au point d’en oublier toute notion du temps, ainsi que toutes nos préoccupations. La satisfaction et le bien-être éprouvés sont immédiats.

Deuxième étape : tester votre flow. Les bricolos aimant les expérimentations programmeront  une alarme sur leur portable qui sonnera 8 fois dans la journée, de manière aléatoire. A chaque fois que le signal se déclenchera, ils noteront dans un carnet ce qu’ils étaient en train de faire, avec qui ils se trouvaient et quelles sensations ils éprouvaient. A reconduire autant que nécessaire. Les amateurs de tests scientifiques  établiront un diagnostic complet de leur situation sur le site Happiness at work.

Une fois le constat posé, il ne tient qu’à vous d’accroître le nombre d’expériences optimales et de réduire les moments pendant lesquels vous vous sentez peu impliqué ou distrait. Et si vous vous trouvez trop souvent dans la zone d’ennui, peut être qu’il est temps d’entreprendre un nouveau challenge…

2 commentaires

  1. Il me semble que nous sommes des êtres biologiquement constitués pour évoluer et nous adapter. C’est la clé de notre survie puis de notre domination planétaire. Lorsqu’un individu fait le choix de l’immobilisme professionnel, c’est souvent par peur de l’échec et du chômage. Or si ce qui lui fait peur le stimule et le fait grandir ; l’immobilisme l’amène au contraire à restreindre ses capacités créatrices. L’être humain se vide de ce qui fait sa nature même ; il perd le sens de sa vie et n’a d’autre alternative que de s’ennuyer ou bien de s’épuiser à la tâche. Le rôle du coach n’est-il pas d’encourager son client à aller vers la zone d’inconfort qui stimulera sa créativité et redonnera du sens à sa vie ?

  2. Il est possible que la zone d’inconfort « créative » d’une personne soit très proche de sa zone d’inconfort « panique totale », je crois que c’est là où l’accompagnement prend sa place. Par ailleurs, même si je pense que la peur de l’échec ou du chômage ne doivent pas nous arrêter dans notre cheminement, certain d’entre nous ont des responsabilités envers autrui (ceux qui sont parents, par exemple) qui diminuent leurs marges de manœuvre. Là encore l’accompagnement peut aider à explorer des possibilités à moindre « risque ».
    Je suis entièrement d’accord avec vous sur le recherche du sens de la vie.
    Cordialement

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