Donner du sens à son travail, Corentin Biette témoigne

Corentin est entrepreneur et a créé le site Le Café du FLE (Français langue Etrangère). Il y publie des articles pour celles et ceux qui enseignent le Français Langue Etrangère et propose un service de tests de positionnement en ligne qui permet d’évaluer le niveau des élèves dans une école de français langue étrangère. Parce que pour lui la passion ça se partage, il est à l’origine du réseau social des  Bretons et des amis de la Bretagne Breizhbook et de l’Embarcadère, espace de cocoworking et 1er tiers-lieu numérique du Pays de Morlaix. Il témoigne pour nous de son parcours d’entrepreneur. Merci à lui !

donner-du-sens-a-son-travail

Corentin Biette, fondateur du Café du FLE

Comment t’es venue l’idée de créer ta propre activité ? Quel a été ton moteur ?

Je voulais combiner ce que j’aime :  l’entrepreneuriat, le monde de l’éducation, le numérique, les voyages, l’apprentissage des langues. Avec le Café du FLE, j’ai pu créer une activité qui me correspond.

Quel besoin le fait d’avoir créé ta boîte a-t-il nourri chez toi ?

L’entrepreneuriat, pratiqué d’une certaine façon, cela rend libre. Et c’est une trace, aussi. Laisser une contribution dans le secteur de l’éducation, ça donne un sentiment d’accomplissement.

Dans quel monde idéal aimerais-tu vivre ?

En fait, pardon de bidouiller un peu la question :), je crois préférer un monde imparfait, dans lequel on a la chance de détecter des problèmes. Cela génère des idées pour les résoudre et créer les métiers qui vont avec.

Combien de temps s’est-il écoulé entre le moment où tu as commencé à penser au projet et le démarrage de l’activité ?

J’ai commencé le jour même. Le besoin était si clair que le client a signé tout de suite le bon de commande. Alors je me suis lancé.

Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour toi ? Qu’as tu mis en place pour surmonter ces difficultés ?

Au début, même si je pouvais proposer des services, personne ne connaissait ce que je faisais. Il a fallu devenir visible sur ce secteur  : l’enseignement de la langue française dans le monde.
Alors, je me suis mis à offrir beaucoup de contenu à la communauté des enseignants, des directeurs d’écoles. J’ai beaucoup bossé, publié plus de 300 articles en 5 ans.Avant chaque publication, je me suis toujours mis dans les chaussures du lecteur en pouvant me dire : “OK, ce contenu est utile”. Et l’article trouvait son public.
Il y a maintenant (en octobre 2015), 27 000 enseignants dans 189 pays qui consultent le site et la notoriété des tests de positionnement a suivi et ils sont utilisés dans les écoles.

Quelle est ta plus grande satisfaction aujourd’hui ?

Ah ! Recevoir des messages d’enseignants pour dire un mot, un merci depuis la Russie, l’Indonésie, le Pakistan, l’Argentine… Je réalise que mon travail d’ici touche des vraies personnes et des vraies salles de classes là-bas. Sur chacun des continents. Je voulais que ce soit un jour ainsi, mais voir la réalité coller aux plans du début, c’est quelque chose de fort que je souhaite à tout ceux qui se lancent.

En 3 mots, que dirais-tu à ceux et celles qui voudraient se lancer ?

Hop hop hop !

De quoi as-tu besoin  aujourd’hui pour te développer ?

Mes besoins se situ(ai)ent autour de la réduction des tâches administratives (facturation, échéances, assurances) qui sont aujourd’hui externalisées.

Une fois la structure bien en place, je peux retourner au coeur de l’activité : faire avancer les logiciels, prendre des nouvelles d’une école, suivre les innovations pédagogiques, donner une formation. Et souvent, c’est aussi en faisant des pauses (un peu de surf ou une marche au bord de la mer) que l’inspiration et les avancées arrivent.

Vous souhaitez vous faire accompagner pour clarifier le sens de votre action et la relier à votre activité professionnelle pour gagner en cohérence, en force et en impact ? Rencontrons-nous ! Vous pouvez me contacterau 06 72 04 27 60 pour un premier échange gratuit.

Lire aussi : 3 clés pour réussir votre entreprise
Découvrir le Coaching Réussite entrepreneuriale

2 commentaires

  1. C’est vrai, on a qu’une vie alors comme on doit travailler pour manger, se loger, se vêtir, il vaut mieux faire ce qu’on aime car au moins on aura du plaisir, on aura toujours la motivation, la pêche quoi :). Le plus dur c’est de décider. Merci d’avoir partagé ce parcours intéressant pour ceux qui voudrons se lancer. Vive la passion :). Merci pour cet entrevue

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s