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Réussir son entreprise dans le secteur du bien-être, Laurent Prodomme témoigne

Fondateur de Biosoins et de Géobreizh, Laurent Prodomme est un passionné de bioénergie et de géobiologie scientifique. Soucieux d’un meilleur bien-être, il aide les personnes à trouver ou à retrouver l’équilibre et la santé en agissant sur deux dimensions : le rééquilibrage énergétique de la personne et les sources de pollution de son environnement.  Installé à Lannion, il témoigne pour nous de son parcours d’entrepreneur. Merci à lui !

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Laurent Prodomme, fondateur de Biosoins et Géobreizh

Comment vous est venue l’idée de créer votre propre activité ? Quel a été votre moteur ?
J’ai fait des études scientifiques qui m’ont amené à faire carrière dans l’industrie. Je faisais mon travail très consciencieusement mais je ne me sentais pas vraiment épanoui. Parallèlement à mon travail je m’intéressais beaucoup à l’influence de l’environnement sur la santé. Je consacrais tout mon temps libre à l’étude de ces phénomènes et petit à petit l’idée m’est venue d’en faire mon métier.  J’avais très envie de relier passion et travail, et c’est en 2011 que j’ai pris la décision de créer Biosoins et Géobreizh pour me consacrer aux questions de bien-être de la personne y compris de son habitat au sens large.

Quel besoin le fait d’avoir créé votre société a-t-il nourri chez vous ?
J’ai le sentiment d’avoir trouvé ma voie. J’ai la chance d’exercer un métier dans lequel je m’épanouis et qui correspond à mes valeurs. La santé et le bien-être sont des sujets qui me tiennent à cœur, et je suis très heureux quand je contribue à trouver une solution aux problèmes physiologiques des personnes par le biais de mes 2 activités. J’ai beaucoup de plaisir à faire ce que je fais aujourd’hui.

Dans quel monde idéal aimeriez-vous vivre ?
Mon monde idéal serait un monde dans lequel l’humain serait au centre des préoccupations, et où l’on privilégierait des solutions naturelles aux problèmes de santé.

Combien de temps s’est-il écoulé entre le moment où vous avez commencé à penser au projet et le démarrage de l’activité ?
C’est tout un cheminement. Le salariat m’a permis de mûrir, de prendre conscience de ce que j’aimais et de ce que je n’aimais pas. C’est l’expérience qui permet d’affiner ses choix. Et puis petit à petit l’envie de créer mon activité m’est venue. Mais j’ai mis du temps à déterminer précisément ce que je voulais faire. Ca ne s’est pas fait du jour au lendemain pour moi, cela a pris 3 ans pour mûrir le projet. J’avais besoin de vérifier si l’idée que j’avais était viable, et puis j’ai suivi des formations pour approfondir mes connaissances et rejoindre un réseau d’experts.

Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour vous ? Qu’avez-vous mis en place pour surmonter ces difficultés ?
La partie commerciale, je ne suis pas un bon vendeur. J’apprends à le faire petit à petit.

Quelle est votre plus grande satisfaction aujourd’hui ?
Les relations amicales. Quand on change de métier (je suis passé de l’industrie à la bioénergie et à la géobiologie), il y a des personnes qui ne comprennent pas. Et puis il y a des amis qui apportent leur soutien durant la phase de changement, qui savent être à l’écoute sans juger. Ces relations sont précieuses à mes yeux. J’ai fait de belles rencontres également dans les réseaux d’entrepreneurs. Les clubs de créateurs permettent de partager des expériences avec des personnes qui vivent la même chose. Aujourd’hui je suis fier du chemin que j’ai parcouru, c’est une construction de longue haleine.

En 3 mots, que diriez-vous à ceux et celles qui voudraient se lancer ?

  • Bien se connaître, poser ce qui passionne le plus car c’est le moteur
  • Evaluer si la passion est viable et si le secteur est porteur
  • Avancer et bien s’entourer

De quoi avez-vous besoin pour continuer à grandir aujourd’hui ?
Je continue à expérimenter et à progresser dans mon métier. Depuis l’année dernière je dispense des formations en bio-énergétique, c’est un nouveau projet qui m’enthousiasme beaucoup !

Pour retrouver Laurent Prodomme dans ses activités c’est par ici : site Biosoins et site internet Géobreizh

Comment apprivoiser la procrastination ?

Il nous est tous arrivé de remettre à plus tard une tâche qui nous ennuyait. Mais quand cette tâche consiste à téléphoner à un contact qui pourrait déboucher sur une affaire ou bien qu’il s’agit du paiement d’une facture qui nous vaudra une pénalité de retard importante si nous ne la payons pas en temps et en heure et que nous reportons cette tâche encore et encore en trouvant mille autres choses à faire à la place, il est temps de regarder de plus près de quoi il retourne pour voir s’il ne s’agit pas là d’une stratégie d’échec, voire d’auto-sabotage.

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La procrastination (vous l’avez reconnue) consiste à remettre à plus tard une tâche qui devrait être faite maintenant. Assortie d’un sentiment de culpabilité, elle peut être source d’anxiété, de doutes sur sa capacité à réaliser son projet ainsi que d’opportunités ratées. Elle devient un problème quand elle nuit à notre réussite et à l’avancement de nos projets. Comment apprivoiser ce comportement qui peut retarder notre développement d’affaires ?

Souvent perçue comme un problème d’organisation ou de gestion du temps, la procrastination comporte une dimension psychologique. Quand la tâche que l’on repousse est une chose que nous ne savons pas faire et qu’elle est en lien avec notre confiance en soi il est important de comprendre le message qu’elle nous adresse et d’adopter de nouvelles stratégies pour avancer :

1 – Se préoccuper de la cause pour comprendre le message que ce comportement nous envoie
Inutile de durcir sa volonté, la procrastination n’est généralement pas un problème de gestion de temps ni le fruit de la paresse. Un comportement d’évitement assorti d’une émotion négative est un signal et révèle généralement un besoin à combler. Peur du jugement, perfectionnisme, peur de l’inconnu ou de l’échec, besoin de stimulation… les causes de la procrastination peuvent être multiples. Le fait de prendre en compte ce signal aide la peur à se dissiper peu à peu et à mettre en place des solutions.  Peut-être avons-nous besoin de nous préparer et de nous exercer pour prendre confiance ? Imaginons que je souhaite prendre un rendez-vous avec un client potentiel mais que je peine à franchir le pas car c’est la première fois que je vais présenter mon offre de services, je peux organiser un premier entretien avec un professionnel de ma connaissance pour m’exercer et prendre confiance avant de rencontrer une personne que je ne connais pas.
Dans tous les cas, banissez les discours critiques à votre égard et changez de regard sur vous. Rien n’est plus efficace pour passer à l’action que la complicité avec soi-même et l’absence de rapports de force.

2- Découper la tâche en petites tâches plus simples à accomplir sans attendre de maîtriser tous les éléments pour avancer
Face à une difficulté, la tentation est grande de déployer des dispositifs très compliqués pour se rassurer. Je peux par exemple me convaincre que j’ai besoin d’une brochure détaillée ou d’une formation complémentaire pour approfondir mon expertise avant de prendre le premier rendez-vous. Or si ces éléments sont importants pour déployer son activité, ils ne sont pas indispensables pour démarrer. On peut même penser qu’il sera nécessaire de rencontrer ses clients d’abord pour affiner son offre et son discours, ou choisir le complément de formation dont nous avons besoin.  Alors la choses la plus simple à faire si je souhaite vendre mes nouvelles prestations est de téléphoner pour prendre ce fameux rendez-vous. Avec pour tâche principale de préparer deux phrases simples pour la prise de rendez-vous et  en reportant à plus tard la préparation de l’entretien lui-même. Le premier pas est souvent le plus difficile à faire car nous surestimons parfois la difficulté de ce que nous ne connaissons pas. Faire ce premier pas est important car il a pour effet de nous engager dans la réalité et de nous rapprocher de notre but, ce qui diminue l’appréhension que l’on ressent face à l’inconnu et nous réconcilie avec l’image que nous nous faisons de nous-même. Et pour être sûr de passer à l’action, associez à chaque tâche simple une échéance et récompensez-vous pour l’accomplissement de cette première étape afin de renouer avec le plaisir.

3- Faites participer les autres à vos progrès. Si vous avez la chance de faire partie d’un groupe de pairs ou d’un club d’entrepreneurs, évoquez vos projets et faites-vous aider de leurs conseils. L’idée des questions qu’ils vous poseront à la prochaine rencontre et de ce que vous aurez à leur raconter devrait vous stimuler pour avancer.

Et vous ? Pour quelles tâches procrastinez-vous ? Partagez vous aussi vos bonnes pratiques, laissez-nous un commentaire ici !

Vous souhaitez créer votre cercle de réussite et bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour mettre en place votre démarche ? Pensez coaching, contactez-nous au 06 72 04 27 60 pour en parler.

Comment faire d’une difficulté une opportunité ?

C’est la question que je me suis posée aujourd’hui quand j’ai reçu le mail d’une cliente m’informant que notre première séance lui avait permis de clarifier ses objectifs et qu’elle se rendait compte qu’elle avait tous les moyens à sa disposition pour atteindre ces objectifs. Passée  la première déception, « ah elle n’a plus besoin de mes services », j’ai pris conscience que là se trouvait la raison précise pour laquelle je faisais ce métier de coach.

Mon rôle est d’amener mes clients à explorer la situation qui leur pose problème afin d’identifier les objectifs de changement et les ressources sur lesquelles ils pourront s’appuyer pour atteindre leur but. Or certains de mes clients viennent vers moi convaincus qu’il y a des blocages, des « freins psychologiques », que ce qu’ils ressentent comme un manque de confiance en eux convient d’être soigné avant d’aller plus loin . En psychologie positive comme en entrepreneuriat, l’expérience nous montre qu’il convient de commencer avec ce que l’on a et que c’est l’accumulation d’expériences successives dont on tire les leçons qui permettent de changer de regard sur les choses, de construire des croyances plus aidantes pour évoluer et atteindre les buts que l’on poursuit.

Nous autres coachs utilisons pour accompagner nos clients sur cette voie différents outils issus des thérapies comportementales et cognitives et axés sur une stratégie de mise en action. Cette stratégie, nommée aussi la « stratégie des petits pas » est modeste. Elle capitalise sur le temps et la persévérance, mais également sur notre créativité et nos capacités de résilience. La résilience c’est ce concept fondamental développé en France par Boris Cyrulnik et qui nous parle de notre faculté à dépasser les situations difficiles ou génératrices de stress. Parmi les stratégies d’adaptation certaines ont été identifiées comme étant plus aidantes : se mettre en lien avec les autres, accepter l’échec, faire la part des choses, transcender l’expérience par un geste créatif.

Pour cela notre capacité à porter un regard équilibré sur ce qui nous arrive afin de considérer dans une juste proportion les aspects positifs comme les aspects négatifs est essentielle. Alors aujourd’hui je me suis dit que je faisais un beau métier, puisqu’il conduisait mes clients à s’adapter aux situations difficiles qu’ils traversent en utilisant les ressources dont ils disposent et en portant un regard équilibré sur leur situation.

Et si une séance suffit pour atteindre ce résultat je me dis qu’il y a peut-être là une nouvelle prestation à proposer avant un entretien ou un évènement à enjeu stratégique : la Séance « Flash » d’une heure trente – Pour préparer un évènement important : entretien d’embauche, réunion de présentation, rencontre décisive. Réalisable par téléphone, cette séance vous permet d’utiliser le coaching au fil de vos besoins, à la carte.

Qu’en pensez-vous ? Laissez-moi un commentaire 🙂

Concrétiser ses projets, un état d’esprit ?

Concrétiser ses projets demande une concentration claire, un effort maximum et un stock inépuisable de stratégies

« Concrétiser ses projets demande une concentration claire, un effort maximum et un stock inépuisable de stratégies » Carol Dweck

Certains pensent que la réussite est fondée sur une capacité et voient l’intelligence et le talent comme un trait de personnalité inné et « fixe ». Michael Jordan et Steve Jobs seraient donc avant tout talentueux de nature. Carol Dweck, spécialiste de la motivation et de l’intelligence à Stanford, a montré que ce n’était pas le cas et qu’il existe un état d’esprit qui favorise la réussite en contribuant au développement des capacités. Les personnes dotées de cet état d’esprit de « développement » ont quelque chose de particulier. Elles pensent que leurs réussites sont basées sur l’effort et l’apprentissage, et que leur performance peut être améliorée. Elles apprennent de leurs échecs et vont faire ce qu’il faut pour réussir jusqu’à ce qu’elles soient satisfaites. Steve Jobs a ainsi constamment expérimenté, utilisé les feedbacks et créé de nouvelles choses à partir de cela.

Et vous ? Quel est votre état d’esprit au sujet de l’intelligence et de la réussite ? Testez votre « mindset » (site en anglais) et développez l’état d’esprit qui favorise la réalisation des projets en faisant ces deux exercices :

  • Pensez à votre héros. Voyez-vous cette personne comme quelqu’un avec des capacités hors du commun qui a réussi avec peu d’efforts ?
  • Y-a-t-il des situations dans lesquelles vous devenez stupide ? La prochaine fois que cela vous arrive, mettez-vous dans un état d’esprit de développement. Pensez à ce que vous pouvez apprendre de la situation et à ce que vous pouvez faire pour vous améliorer.

Qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à partager votre expérience en nous laissant un commentaire…