changement

Très bonne année 2019

Quelle belle année, riche en aventures humaines étonnantes vient de s’achever pour Adkoe ! Accompagner les professionnels dans le développement de nouvelles postures et l’acquisition de nouveaux outils, les aider à poser de nouvelles définitions de leurs métiers, les voir engagés et impliqués, enthousiastes à l’issue des ateliers et formations animés pour eux, ces moments resteront gravés dans ma mémoire ! Que 2019 soit tout aussi riche en beaux moments et nous permette d’inventer ensemble de nouvelles manières de faire et d’être ensemble ! Très bonne année 2019 ! #coaching #équipe #codéveloppement

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Serendipité

Ceux qui me connaissent déjà le savent, j’aime beaucoup les contes. Les contes m’apportent un espace de re-création qui me permet de mettre à distance le quotidien et d’approfondir ma compréhension de mon environnement. Quand l’agenda devient trop dense et que les obstacles à franchir s’enchaînent ils m’offrent une pause et m’invitent à prendre du recul. Ballade du soir, lecture, petit-déjeuner avec les enfants, soirée avec nos amis du Club, nous avons tous des moments ou des activités-clé qui nous ressourcent. Je vous invite à les cultiver tout particulièrement en ces mois de mai-juin ou le temps s’accélère avant la pause de l’été.

Voici en partage ma bulle récréative de la semaine, un conte d’Henri Gougaud (L’Almanach) : 

A l’époque où notre monde n’était pas hérissé de tours, on disait que les arbres étaient les piliers du ciel. On contait aussi qu’aux premiers temps, Dieu vivait à portée de voix humaine. Il suffisait de lever le bas pour le toucher. Après le repas, les hommes s’essuyaient les mains sur le ciel, et il arrivait aux pileuses de mil, si elles levaient trop haut leur pilon au-dessus de leur chevelure, de chatouiller les pieds de Dieu. Or un jour, une femme plus grande, plus vigoureuse et plus enthousiaste que les autres faillit ainsi éborgner le Créateur. Du coup, vexé, Dieu s’éloigna de la Terre avec son ciel, et les hommes ne purent plus l’atteindre. Alors ils plantèrent un arbre au centre de leur village. Le premier de tous. Et cet arbre se déploya jusqu’à la nouvelle demeure du Créateur. C’est depuis ce jour que l’arbre est nommé en Afrique, le messager immobile. Il comble l’espace entre l’homme et son Dieu. A travers l’arbre la sève céleste descend du ciel vers la terre, et la sève terrestre monte de la terre vers le ciel.

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Penny Hardy

 

Mais rien n’est simple. On dit aussi que le dieu des nuages cherche de temps en temps à nous le dérober. Il tend ses grandes mains de vent  pour essayer de nous l’arracher. Mais l’arbre résiste. Il s’accroche à la terre. Il ne veut pas quitter les hommes. Pourquoi ? Parce qu’il est fidèle. La famille de l’arbre, c’est la pauvre et basse humanité. Il n’en changerait pas pour tous les cieux de l’univers. Et nous, sommes-nous fidèles à l’arbre ?

Et vous ? Quels sont vos espaces de re-création ? Vous souhaitez être accompagné pour prendre du recul sur votre quotidien ? Rencontrons-nous. Contactez-mois au 06 72 04 27 60.

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La force de la douceur

Ceux qui me connaissent le savent déjà, j’aime beaucoup les contes. Les contes parlent au cœur et nous connectent à l’essentiel, à quelque chose qui serait comme une part de sagesse ancrée en nous. En ce temps de Noël, après les efforts accomplis tout au long de l’année pour développer une nouvelle activité, c’est une grande envie de douceur qui m’est venue. Et comme une simple envie ne suffit généralement pas pour que nous nous décidions à aller dans la bonne direction, j’ai fait la rencontre hier au détour d’un livre de contes d’une histoire  qui parle de la force de la douceur pour nous aider à franchir les caps difficiles. Je vous invite à la découvrir :

Le taureau et les cent chariots de pierres (Henri Brunel – Nouveaux contes zen)

Comment_obtenir_des_resultats_2(Peinture animalière de Thierry Bisch)

La légende rapporte que Shakyamuni, le Bouddha, naquit dans l’une de ses vies antérieures sous la forme d’un petit veau. Traité avec gentillesse et affection par son maître, un noble brahmane, le bouvillon devint un taureau puissant et doux. Il voulut récompenser le saint homme et lui apparut en songe :
« Maître, dit-il avec respect, propose un défi à ton voisin, le riche marchand.  Affirme-lui que je serai capable de tirer cent chariots emplis de pierres. Engage sur ce pari mille pièces d’or ! »
Le noble brahmane croyait aux rêves. Il alla trouver le riche marchand et lui parla de ce défi. Le voisin estima que le saint homme était un simple, ou un fou. Mais il accepta, tout en riant sous cape de la naïveté du bonhomme.
Au jour convenu le brahmane fit charger cent chariots de pierres. Il attela le taureau et s’empara des rênes. Il était anxieux. Il avait misé toute sa fortune sur ce pari, et il s’écria :
« Tire, tire, même si tu dois mourir sous l’effort. J’ai engagé mille pièces d’or, et je ne suis pas riche ! Tire ! » hurla-t-il, et il fouetta cruellement l’animal.
Le taureau roulait ses puissantes épaules, mais il semblait cloué au sol, et les chariots ne bougèrent pas.
« Maudit eunuque ! Je te ferai égorger, et j’abandonnerai ta charogne aux vautours ! »
Rien n’y fit. Les chariots ne s’ébranlèrent pas d’un pouce. Le brahmane perdit son pari. Ruiné et honteux, il entra dans sa demeure et s’endormit dans son chagrin. Or, cette même nuit, le taureau lui apparut à nouveau. Il parla ainsi :
« La douceur, la bonté, les paroles aimables sont plus efficaces que les injures et les coups. Interroge la compassion qui est au fond de ton cœur, et tu gagneras ton pari. Relève le défi, et propose cette fois deux mille pièces d’or à ton voisin ! »
En s’éveillant le lendemain, le brahmane se souvint de son rêve. Il hésitait. Je vais sans  doute me ridiculiser, se disait-il, mais je suis ruiné, et je n’ai plus rien à perdre. Après tout, pourquoi ne pas tenter cette gageure… Le marchand l’écouta avec incrédulité. Ce saint homme est vraiment trop stupide, songea-t-il, mais tant pis pour lui ! Deux mille pièces d’or sont toujours bonnes à prendre. Il accepta le défi.
Au jour dit, on remplit cent chariots de lourdes pierres. Le marchand vérifia soigneusement que tous étaient garnis à ras bord. Le taureau semblait guilleret. Il portait autour du cou une guirlande de fleurs, et on l’avait nourri le matin même avec du riz parfumé. Quand le signal du départ fut donné, le brahmane lui murmura à l’oreille :
« O taureau mon ami, mon cher Nida-Visala, je t’ai toujours bien traité depuis l’heureux jour de ta naissance. Je t’ai nourri de bon gruau, soigné, protégé alors que tu n’étais qu’un petit veau sur ses pattes vacillantes, et j’ai pour toi beaucoup d’affection. Mon coeur est plein de compassion et d’amour pour tous tes frères… »
Ayant dit cela, le brahmane monta sur le premier char, fit claquer doucement sa langue, et le taureau, dans un effort titanesque… ébranla les cent chariots, et les tira sur une distance de douze mètres.

Ce conte me touche. Il me dit que là où le dur tranche et blesse, le doux cherche le bien de l’autre et fait tout pour ne pas le blesser. Il est patient et encourage sans jamais s’imposer. Cette douceur nous pouvons la cultiver dans la relation que nous entretenons avec nous-même autant que dans la relation au monde et aux autres. Pour conjuguer à notre tour douceur et courage, douceur et efficacité, douceur et réussite dans nos vies professionnelles… C’est le vœu que je forme aujourd’hui.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Abordez-vous votre quotidien professionnel avec douceur ? Laissez-nous un commentaire pour partager votre expérience.

Comment faire d’une difficulté une opportunité ?

C’est la question que je me suis posée aujourd’hui quand j’ai reçu le mail d’une cliente m’informant que notre première séance lui avait permis de clarifier ses objectifs et qu’elle se rendait compte qu’elle avait tous les moyens à sa disposition pour atteindre ces objectifs. Passée  la première déception, « ah elle n’a plus besoin de mes services », j’ai pris conscience que là se trouvait la raison précise pour laquelle je faisais ce métier de coach.

Mon rôle est d’amener mes clients à explorer la situation qui leur pose problème afin d’identifier les objectifs de changement et les ressources sur lesquelles ils pourront s’appuyer pour atteindre leur but. Or certains de mes clients viennent vers moi convaincus qu’il y a des blocages, des « freins psychologiques », que ce qu’ils ressentent comme un manque de confiance en eux convient d’être soigné avant d’aller plus loin . En psychologie positive comme en entrepreneuriat, l’expérience nous montre qu’il convient de commencer avec ce que l’on a et que c’est l’accumulation d’expériences successives dont on tire les leçons qui permettent de changer de regard sur les choses, de construire des croyances plus aidantes pour évoluer et atteindre les buts que l’on poursuit.

Nous autres coachs utilisons pour accompagner nos clients sur cette voie différents outils issus des thérapies comportementales et cognitives et axés sur une stratégie de mise en action. Cette stratégie, nommée aussi la « stratégie des petits pas » est modeste. Elle capitalise sur le temps et la persévérance, mais également sur notre créativité et nos capacités de résilience. La résilience c’est ce concept fondamental développé en France par Boris Cyrulnik et qui nous parle de notre faculté à dépasser les situations difficiles ou génératrices de stress. Parmi les stratégies d’adaptation certaines ont été identifiées comme étant plus aidantes : se mettre en lien avec les autres, accepter l’échec, faire la part des choses, transcender l’expérience par un geste créatif.

Pour cela notre capacité à porter un regard équilibré sur ce qui nous arrive afin de considérer dans une juste proportion les aspects positifs comme les aspects négatifs est essentielle. Alors aujourd’hui je me suis dit que je faisais un beau métier, puisqu’il conduisait mes clients à s’adapter aux situations difficiles qu’ils traversent en utilisant les ressources dont ils disposent et en portant un regard équilibré sur leur situation.

Et si une séance suffit pour atteindre ce résultat je me dis qu’il y a peut-être là une nouvelle prestation à proposer avant un entretien ou un évènement à enjeu stratégique : la Séance « Flash » d’une heure trente – Pour préparer un évènement important : entretien d’embauche, réunion de présentation, rencontre décisive. Réalisable par téléphone, cette séance vous permet d’utiliser le coaching au fil de vos besoins, à la carte.

Qu’en pensez-vous ? Laissez-moi un commentaire 🙂

Trouver sa place

Se sentir à sa place dans sa vie professionnelle est un sentiment précieux. Lorsque nous nous sentons à notre place, nous nous sentons généralement reconnu et valorisé. Nous vivons une expérience positive et nous nous impliquons avec énergie dans nos tâches. Nous sentons qu’il y a un potentiel d’évolution possible et nous avons le sentiment de progresser. Ce sentiment, nous le connaissons souvent dans les phases de démarrage ou de construction. Lancement de projet, nouvelle activité, nouveau poste… nous sommes dans le plaisir et dans l’action, nous suivons notre cap et nos actes ont du sens car nous sommes alignés avec nos valeurs et nos buts. Nous avons le sentiment de nous réaliser.

Frederic Hudson a décrit ce moment où nous sommes alignés comme faisant partie d’un cycle de 4 phases, qui constituent le cycle du changement, auquel nous ne manquons pas d’être confrontés un jour ou l’autre dans nos vies. Il nous donne des indications sur ce qui se passe et ce que nous pouvons faire quand ce sentiment d’être à sa place a disparu.

Cycleduchangement

Après la phase de lancement, porteuse de belles énergies, vient une phase moins plaisante car nous commençons à avoir l’impression d’avoir fait le tour de ce qui nous plaisait tant. Nous nous sentons frustrés, nous sommes insatisfaits mais nous n’agissons pas. Identifier ce qui ne nous convient plus et apporter les changements nécessaires est indispensable sous peine de voir la situation s’engluer dans cette phase de marasme.

Si des ajustements ou des évènements extérieurs ne nous permettent pas de repartir dans la phase d’énergie haute et positive des débuts, nous en arrivons progressivement à nous désengager, et à réduire notre activité et nos contact. Nous avons peu ou pas d’envies, et ressentons de l’abattement et de la lassitude. Nous avons besoin de faire une grande transition. Non plus de petits aménagements comme en phase de lancement, mais un changement profond et structurant : le chapitre dans lequel nous étions ne nous convient plus. C’est la phase de cocooning, le moment de pause qui nous  permet de comprendre pourquoi nous en sommes là et de trouver ce qu’il faut changer pour repartir, un temps pour se ressourcer et se retrouver.

C’est le moment idéal pour redéfinir son projet professionnel et écrire la trame du prochain chapitre de sa vie avant de le vivre avec envie et vitalité. Il s’agit de retrouver du sens. Cette phase de cocooning est suivie d’une dernière phase qu’Hudson a baptisée le renouveau de soi. Nous sommes alors toujours en énergie basse mais nous avons retrouvé le chemin de ce qui fait sens dans notre vie :  ce qui est important pour nous, nos valeurs, et nos buts personnels. C’est le moment idéal pour expérimenter de nouvelles pistes, faire des essais, se rapprocher de personnes qui correspondent à ce que nous avons envie de vivre.  Et puis quand nous sommes prêts, nous entrons dans une nouvelle phase de lancement et nous nous engageons dans un nouveau cycle de vie.

Comment y échapper ? Prenez le risque de faire des erreurs et de vous montrer imparfaits, introduisez de la variété dans vos existences pour obtenir une richesse d’expérience qui vous permettra d’évoluer.

Vous souhaitez définir une nouvelle identité professionnelle en phase avec vos aspirations profondes et bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour mettre en place votre démarche ? Pensez coaching, contactez-nous au 06 72 04 27 60 pour en parler.