Creer son activite

Faire de sa sensibilité une force

L’été est souvent favorable aux belles rencontres. L’une de mes belle rencontres de l’été 2014 a été celle d’Anaïs, au travers de ce documentaire étonnant : « Anais s’en va-t-en guerre » de Marion Gervais. Un beau portrait qui comporte tous les ingrédients d’une épopée entrepreneuriale : la passion, le travail et l’effort, la persévérance, la créativité (ah ce séchoir installé dans une vieille caravane…), le soutien et le lien aux autres, la transmission.

Imaginez un peu… Anaïs a 24 ans. Elle vit seule dans une petite maison au milieu d’un champ en Bretagne et s’est lancée dans la culture des plantes aromatiques, sa passion. Elle désherbe ses plantations et râle contre ceux qui l’empêchent de s’installer, contre les vieux paysans qui pensent qu’elle n’y arrivera pas, contre ce boulot qui lui vaut de travailler douze heures par jour. Mais rien ne l’arrête. En accord avec ses convictions profondes, portée par son rêve de toujours, elle avance de rencontre en rencontre jusqu’à voir son rêve se réaliser.

anais_sen_va_ten_guerre_femme_entrepreneur

Les rencontres jouent un rôle important dans cette histoire. Il y a Marion Gervais, sa voisine au village, qui choisit de la filmer, Gérard, son professeur en culture de plantes qui lui transmet patiemment ce qu’il sait, le grand chef Roellinger, qui l’encourage à continuer. Chacun aura pour elle un geste, une parole qui la porteront plus loin. Déçue par la pauvreté biologique de sa nouvelle terre, elle écrit à Gérard, qui lui répond que dans le fond c’est un défi de plus à relever que d’améliorer la terre et de faire en sorte que les plantes poussent bien. A Roellinger, qui l’incite à parler aux gens de son travail, elle avoue que la communication est son point faible. Il lui répond « je pense moi que ça peut être votre point fort ». Ces points de vue différents portés sur les difficultés qu’elle doit affronter lui ouvrent à chaque fois de nouvelles possibilités d’action.

Et c’est en ça que ce film m’a paru riche d’enseignements pour tous ceux qui se lancent ou ont envie de se lancer dans la concrétisation d’un projet qui leur tient à cœur :

  • Le regard porté par ses mentors sur les ressources dont dispose Anais (la terre trop pauvre, ses capacités de communication) nous enseigne que nous portons en nous la capacité de transformer les choses qui nous arrivent par le regard que nous portons sur elles. C’est la force des entrepreneurs de considérer ce qui leur arrive comme une opportunité ou un défi à relever.
  • Dans un projet, quel qu’il soit, on croise différents types de personnes : ceux qui croient en notre projet, ceux qui ont envie de nous aider pour le faire réussir, ceux qui l’empêcheront. C’est sur ceux qui nous soutiennent qu’il faut s’appuyer et dont il faut s’entourer, il est inutile de chercher à convaincre tout le monde.
  • Ceux qui réussissent ne se lancent pas dans des analyses compliquées, ils commencent par agir, à lancer quelque chose, à faire un premier petit pas. Ils n’attendent pas d’avoir la solution parfaite pour se lancer, ils transforment leur intuition en action immédiate.

L’histoire d’Anais nous montre qu’il est possible d’atteindre ses buts et de faire de sa sensibilité une force. Au début du film, courageuse et têtue, Anais nous dit « je suis pas du tout sûre que ça marchera mais je suis sûre que j’irai jusqu’au bout ».  Aujourd’hui Anais a pu acheter sa terre grâce aux fonds collectés sur Ulule et commercialise ses plantes sur les marchés de Bretagne et via internet. Elle  frôle la rupture de stock en attendant de nouvelles récoltes. Alors je me dis que ce petit film de 46 mn gagne à être vu et revu et j’espère qu’il vous donnera envie d’oser entreprendre.

Vous souhaitez identifier et formuler clairement ce qui vous porte et rejoindre un groupe d’entrepreneurs passionnés ? Découvrez le Co-développement pour entrepreneurs ou contactez-moi pour un diagnostic gratuit de vos besoins au 06 72 04 27 60.

Plus d’infos sur le documentaire Anaïs s’en va-t-en guerre de Marion Gervais
Le site internet d’Anaïs : Les tisanes d’Anaïs

Lire aussi : Echec entrepreneurial et estime de soi
La force de la douceur

Entrepreneurs : faut-il de la chance pour réussir ?

Quelles attitudes cultiver pour se donner toutes les chances de réussir et de faire aboutir nos projets ? Est-ce que l’on peut apprendre à avoir de la chance ? Pour les entrepreneurs cette question est essentielle car elle parle de la confiance que l’on a (ou pas) en sa capacité de réussir ainsi qu’en l’avenir. Cultiver sa capacité à réussir cela passe par une nouvelle façon de percevoir la réalité, de gérer ses priorités de vie et de décisions, ses relations aux autres, et on peut s’y entraîner.

coaching_entrepreneurs_chance_22-min

Ainsi la chance c’est avant tout la capacité à créer autour de soi un environnement favorable et à activer la boîte à opportunités. Une manière d’agir qui permet à travers ce que l’on fait, les décisions que l’on prend, et les contacts que l’on noue avec les autres de déclencher l’apparition de nouvelles possibilités.

Trois attitudes favorisent tout particulièrement l’apparition de ces nouvelles possibilités :

1-     La curiosité : celui qui vit dans la routine rencontre très rarement des opportunités. Savoir sortir de ses propres routines est donc la première condition pour activer le processus et prépare l’esprit à envisager les choses d’une nouvelle manière, favorable à la réalisation de nouveaux projets.

2-     Etre en interaction avec les autres et se constituer un réseau, un réseau au sens de ressource collaborative et d’échange. En effet,  se constituer un réseau ce n’est pas uniquement se constituer un carnet d’adresses, demander et rendre des services. La dimension collaborative, le plaisir qu’il peut y avoir à échanger et à créer des liens avec  d’autres en les aidant à réaliser leurs projets mais également entre les autres afin qu’ils se rencontrent, créent un environnement favorable à la réalisation de vos propres projets.

3-     Accepter l’échec. Car la chance ne marche pas toujours. Les grandes réussites du monde des affaires ou de l’histoire nous enseignent que les grandes réussites sont jalonnées de problèmes, de difficultés, de revers et d’échecs. Et l’on observe que ceux qui ont vécu ces difficultés et  ont utilisé leur échec comme une matière première ont pu transformer l’expérience en nouveau projet pour rebondir sur autre chose. On peut ainsi dire que la chance ce n’est pas ce qui vous arrive, c’est ce que vous allez faire avec ce qui vous arrive.

Loin de toute pensée magique ou d’un volontarisme excessif, ce point de vue nous rappelle que nous pouvons toujours travailler pour nous adapter à notre environnement et développer de nouveaux points de vue.   Il encourage également à entretenir notre curiosité et notre vie sociale, deux activités fondamentales pour notre équilibre de vie et notre joie de vivre.  Alors, il n’y a rien à perdre à essayer tout de suite et à prendre les choses en main.

Envie d’aller plus loin ? le coaching est l’une des manières de réussir à mettre en place ces nouvelles manière d’agir : contactez-moi au 06 72 04 27 60 pour en parler.

Pour visionner l’intervention de Philippe Gabilliet sur la chance c’est par là : Comment avoir de la chance pour réussir

Réussir son entreprise dans le secteur du bien-être, Laurent Prodomme témoigne

Fondateur de Biosoins et de Géobreizh, Laurent Prodomme est un passionné de bioénergie et de géobiologie scientifique. Soucieux d’un meilleur bien-être, il aide les personnes à trouver ou à retrouver l’équilibre et la santé en agissant sur deux dimensions : le rééquilibrage énergétique de la personne et les sources de pollution de son environnement.  Installé à Lannion, il témoigne pour nous de son parcours d’entrepreneur. Merci à lui !

reussir_son_entreprise_dans_le_secteur_du_bienetre

Laurent Prodomme, fondateur de Biosoins et Géobreizh

Comment vous est venue l’idée de créer votre propre activité ? Quel a été votre moteur ?
J’ai fait des études scientifiques qui m’ont amené à faire carrière dans l’industrie. Je faisais mon travail très consciencieusement mais je ne me sentais pas vraiment épanoui. Parallèlement à mon travail je m’intéressais beaucoup à l’influence de l’environnement sur la santé. Je consacrais tout mon temps libre à l’étude de ces phénomènes et petit à petit l’idée m’est venue d’en faire mon métier.  J’avais très envie de relier passion et travail, et c’est en 2011 que j’ai pris la décision de créer Biosoins et Géobreizh pour me consacrer aux questions de bien-être de la personne y compris de son habitat au sens large.

Quel besoin le fait d’avoir créé votre société a-t-il nourri chez vous ?
J’ai le sentiment d’avoir trouvé ma voie. J’ai la chance d’exercer un métier dans lequel je m’épanouis et qui correspond à mes valeurs. La santé et le bien-être sont des sujets qui me tiennent à cœur, et je suis très heureux quand je contribue à trouver une solution aux problèmes physiologiques des personnes par le biais de mes 2 activités. J’ai beaucoup de plaisir à faire ce que je fais aujourd’hui.

Dans quel monde idéal aimeriez-vous vivre ?
Mon monde idéal serait un monde dans lequel l’humain serait au centre des préoccupations, et où l’on privilégierait des solutions naturelles aux problèmes de santé.

Combien de temps s’est-il écoulé entre le moment où vous avez commencé à penser au projet et le démarrage de l’activité ?
C’est tout un cheminement. Le salariat m’a permis de mûrir, de prendre conscience de ce que j’aimais et de ce que je n’aimais pas. C’est l’expérience qui permet d’affiner ses choix. Et puis petit à petit l’envie de créer mon activité m’est venue. Mais j’ai mis du temps à déterminer précisément ce que je voulais faire. Ca ne s’est pas fait du jour au lendemain pour moi, cela a pris 3 ans pour mûrir le projet. J’avais besoin de vérifier si l’idée que j’avais était viable, et puis j’ai suivi des formations pour approfondir mes connaissances et rejoindre un réseau d’experts.

Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour vous ? Qu’avez-vous mis en place pour surmonter ces difficultés ?
La partie commerciale, je ne suis pas un bon vendeur. J’apprends à le faire petit à petit.

Quelle est votre plus grande satisfaction aujourd’hui ?
Les relations amicales. Quand on change de métier (je suis passé de l’industrie à la bioénergie et à la géobiologie), il y a des personnes qui ne comprennent pas. Et puis il y a des amis qui apportent leur soutien durant la phase de changement, qui savent être à l’écoute sans juger. Ces relations sont précieuses à mes yeux. J’ai fait de belles rencontres également dans les réseaux d’entrepreneurs. Les clubs de créateurs permettent de partager des expériences avec des personnes qui vivent la même chose. Aujourd’hui je suis fier du chemin que j’ai parcouru, c’est une construction de longue haleine.

En 3 mots, que diriez-vous à ceux et celles qui voudraient se lancer ?

  • Bien se connaître, poser ce qui passionne le plus car c’est le moteur
  • Evaluer si la passion est viable et si le secteur est porteur
  • Avancer et bien s’entourer

De quoi avez-vous besoin pour continuer à grandir aujourd’hui ?
Je continue à expérimenter et à progresser dans mon métier. Depuis l’année dernière je dispense des formations en bio-énergétique, c’est un nouveau projet qui m’enthousiasme beaucoup !

Pour retrouver Laurent Prodomme dans ses activités c’est par ici : site Biosoins et site internet Géobreizh

Donner du sens à son travail, Corentin Biette témoigne

Corentin est entrepreneur et a créé le site Le Café du FLE (Français langue Etrangère). Il y publie des articles pour celles et ceux qui enseignent le Français Langue Etrangère et propose un service de tests de positionnement en ligne qui permet d’évaluer le niveau des élèves dans une école de français langue étrangère. Parce que pour lui la passion ça se partage, il est à l’origine du réseau social des  Bretons et des amis de la Bretagne Breizhbook et de l’Embarcadère, espace de cocoworking et 1er tiers-lieu numérique du Pays de Morlaix. Il témoigne pour nous de son parcours d’entrepreneur. Merci à lui !

donner-du-sens-a-son-travail

Corentin Biette, fondateur du Café du FLE

Comment t’es venue l’idée de créer ta propre activité ? Quel a été ton moteur ?

Je voulais combiner ce que j’aime :  l’entrepreneuriat, le monde de l’éducation, le numérique, les voyages, l’apprentissage des langues. Avec le Café du FLE, j’ai pu créer une activité qui me correspond.

Quel besoin le fait d’avoir créé ta boîte a-t-il nourri chez toi ?

L’entrepreneuriat, pratiqué d’une certaine façon, cela rend libre. Et c’est une trace, aussi. Laisser une contribution dans le secteur de l’éducation, ça donne un sentiment d’accomplissement.

Dans quel monde idéal aimerais-tu vivre ?

En fait, pardon de bidouiller un peu la question :), je crois préférer un monde imparfait, dans lequel on a la chance de détecter des problèmes. Cela génère des idées pour les résoudre et créer les métiers qui vont avec.

Combien de temps s’est-il écoulé entre le moment où tu as commencé à penser au projet et le démarrage de l’activité ?

J’ai commencé le jour même. Le besoin était si clair que le client a signé tout de suite le bon de commande. Alors je me suis lancé.

Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour toi ? Qu’as tu mis en place pour surmonter ces difficultés ?

Au début, même si je pouvais proposer des services, personne ne connaissait ce que je faisais. Il a fallu devenir visible sur ce secteur  : l’enseignement de la langue française dans le monde.
Alors, je me suis mis à offrir beaucoup de contenu à la communauté des enseignants, des directeurs d’écoles. J’ai beaucoup bossé, publié plus de 300 articles en 5 ans.Avant chaque publication, je me suis toujours mis dans les chaussures du lecteur en pouvant me dire : “OK, ce contenu est utile”. Et l’article trouvait son public.
Il y a maintenant (en octobre 2015), 27 000 enseignants dans 189 pays qui consultent le site et la notoriété des tests de positionnement a suivi et ils sont utilisés dans les écoles.

Quelle est ta plus grande satisfaction aujourd’hui ?

Ah ! Recevoir des messages d’enseignants pour dire un mot, un merci depuis la Russie, l’Indonésie, le Pakistan, l’Argentine… Je réalise que mon travail d’ici touche des vraies personnes et des vraies salles de classes là-bas. Sur chacun des continents. Je voulais que ce soit un jour ainsi, mais voir la réalité coller aux plans du début, c’est quelque chose de fort que je souhaite à tout ceux qui se lancent.

En 3 mots, que dirais-tu à ceux et celles qui voudraient se lancer ?

Hop hop hop !

De quoi as-tu besoin  aujourd’hui pour te développer ?

Mes besoins se situ(ai)ent autour de la réduction des tâches administratives (facturation, échéances, assurances) qui sont aujourd’hui externalisées.

Une fois la structure bien en place, je peux retourner au coeur de l’activité : faire avancer les logiciels, prendre des nouvelles d’une école, suivre les innovations pédagogiques, donner une formation. Et souvent, c’est aussi en faisant des pauses (un peu de surf ou une marche au bord de la mer) que l’inspiration et les avancées arrivent.

Vous souhaitez vous faire accompagner pour clarifier le sens de votre action et la relier à votre activité professionnelle pour gagner en cohérence, en force et en impact ? Rencontrons-nous ! Vous pouvez me contacterau 06 72 04 27 60 pour un premier échange gratuit.

Lire aussi : 3 clés pour réussir votre entreprise
Découvrir le Coaching Réussite entrepreneuriale

3 clés pour réussir votre entreprise

Votre décision est prise, vous lancez votre propre activité. Formalités effectuées, formations en poche, vous voici seul maître à bord et en charge de mener votre barque à bon port. Mais par où commencer ? Comment développer de votre activité et réussir à vivre de votre passion ? Y-a-t-il des attitudes et des comportements qui favorisent le succès ? Ces questions, de nombreux chercheurs en entrepreneuriat ont cherché à les résoudre. Voici quelques clés issues de leurs travaux pour comprendre ce qui peut favoriser  la concrétisation de votre projet.

1- Identifiez ce que vous faites d’unique et ce qui vous pousse à agir. Le point de départ de toute création d’entreprise n’est pas une idée géniale mais votre personnalité et une même idée n’aboutira pas à la même entreprise selon l’entrepreneur qui mène le projet. Pourquoi faites-vous ce métier ? Quelle différence aimeriez-vous faire pour vos clients ? En quoi souhaitez-vous les aider tout particulièrement ? Qu’est-ce qui attire systématiquement votre regard dans votre domaine ?  Pour Jim Collins, l’auteur de « De la performance à l’excellence », identifier votre zone d’excellence vous permettra de vous centrer sur votre spécificité d’entrepreneur et de communiquer clairement sur vos atouts.

2- Démarrez avec ce que vous avez. C’est le principe de base de l’effectuation, démarche fondée sur les travaux de Saras Sarasvathy, chercheuse en entrepreneuriat. Elle prend pour expliquer ce principe l’image d’un dîner avec des amis. Une fois l’invitation lancée, certains vont chercher des recettes, faire les courses, puis cuisiner. D’autres vont ouvrir leur frigo et composer le menu avec ce qu’ils ont. Ce sont des entrepreneurs. Les entrepreneurs regardent les ressources dont ils disposent et agissent en fonction de ces ressources. N’attendez pas pour vous lancer d’avoir fait toutes les formations qui feront de vous un expert incontournable, d’être un membre actif et reconnu de tous les clubs et réseaux nécessaires à votre développement, commencez dès aujourd’hui à proposer vos services et faites les évoluer au fil de votre activité.

3- Soyez persévérant. L’effort à produire pour créer sa propre activité tient plus de la course de fond que du sprint. Envisagez le lancement de votre activité comme une série d’essais qui aboutira dans le temps. Là encore, l’étude menée par Jim Collins sur l’évolution de 1435 entreprises sur 40 ans montre que les entrepreneurs qui réussissent font preuve de ténacité et accumulent les étapes avec discipline. A condition d’agir méthodiquement et de prendre régulièrement du recul pour évaluer le chemin accompli, le temps est votre allié. Et si le chemin vous paraît difficile, n’hésitez pas, faites-vous accompagner ;-).

Partagez vous aussi vos bonnes pratiques, laissez-nous un commentaire ici !

Vous souhaitez créer votre cercle de réussite et bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour mettre en place votre démarche ? Contactez-nous au 06 72 04 27 60 pour en parler.

Créer son activité, Annette Tilly témoigne

Annette Tilly, fondatrice d'Apprendre Autrement

Annette Tilly, fondatrice d’Apprendre Autrement

Après 16 années de professorat, Annette a lancé en septembre 2013 « Apprendre autrement » qui permet à chacun de découvrir son style d’apprentissage et d’en tirer les bénéfices pour réussir.

Maman de 3 enfants, elle témoignage pour nous de son parcours de créatrice. Merci à elle !

Comment vous est venue l’envie de créer votre propre activité ?

J’ai l’impression que c’est quelque chose qui est arrivé assez naturellement, les choses se sont faites progressivement. C’est l’envie de continuer à apprendre qui a été le déclencheur. J’ai eu à un moment l’envie d’évoluer, de changer de routine. Je crois que j’avais fait le tour des choses dans mon ancien travail.
J’étais très intéressée par les pédagogies positives, le rôle de l’intuition dans notre fonctionnement, les approches de type « développement personnel » comme la communication non violente. J’ai décidé de me former aux nouvelles pédagogies issues des neurosciences, en passant un master Education et Formation, et un diplôme universitaire d’aide au développement cognitif. Si je me retourne sur mon parcours, mon intérêt pour la psychologie et le développement personnel ont joué un rôle central dans mon orientation vers une nouvelle activité.

Le job idéal, ce serait quoi pour vous ?

Pour moi, le job idéal c’est un job où j’ai de l’autonomie, et du plaisir à faire ce que je fais.  Un job où ce que j’apporte est reconnu. Le fait que mes clients soient contents et reviennent est important pour moi.

Qu’est-ce qui a été le plus difficile pendant la phase de transition ?

Je n’ai rien trouvé particulièrement difficile. Ce qui aurait été difficile, c’est de rester ! Il y a cependant des parties du job de créateur qui me sont moins évidentes. Le fait de devoir m’exposer pour me faire connaître, lancer des communiqués de presse, communiquer, sont des choses moins faciles pour moi qui suis plutôt de nature discrète.

Quelle est votre plus grande satisfaction aujourd’hui ?

Ma plus grande satisfaction est aujourd’hui d’être en harmonie avec ce que je fais, et d’avoir trouvé un équilibre pour ma vie de famille. Je suis présente pour mes enfants et je fais ce que j’aime.

Si vous deviez proposer 3 « vitamines mentales » à  ceux et celles qui veulent se lancer, que leur diriez-vous ?

– Dynamisme, toujours être en projet,
– Avoir la foi, garder confiance toujours,
– Se relier à son fil d’Ariane personnel, à ce que l’on est.

Pour découvrir l’activité d’Annette c’est ici !