coaching professionnel lannion

Quel temps consacrer à la convivialité dans son équipe ?

Entre les tâches de production, la communication interne et la représentation de l’entreprise à l’extérieur, être manager est un jeu permanent d’équilibriste. Le temps étant une ressource finie, l’équation est parfois difficile à résoudre, reléguant la convivialité au dernier rang des préoccupations du manager. Est-ce vraiment important de passer du temps avec son équipe hors réunion et entretiens ?

La réussite d’une équipe repose sur une double équation :

  • Des tâches claires et bien définies avec des méthodes de travail communes
  • Des relations saines entre les équipiers autour d’un objectif commun partagé

Quand on parle de relations saines, il ne s’agit pas obligatoirement d’affinités, il s’agit au moins de se respecter, de connaître le travail des autres, leurs contraintes, leurs joies pour permettre à chacun de mieux comprendre l’autre et générer un climat de soutien au sein de l’équipe. Pour le manager, agir à ce niveau et passer du temps avec son équipe est essentiel pour la sécuriser et la valoriser.

Mais quel temps consacrer à la convivialité dans son équipe ? Quels sont les rituels managériaux incontournables pour doper la performance de son équipe ?

1- Le socle de la convivialité en entreprise repose à minima sur des rapports humains entretenus au travers du partage d’un café en équipe, voire d’un déjeuner d’équipe de temps en temps. De nombreuses études portent sur ce point et montrent l’importance des temps de convivialité pour régler finement le fonctionnement de l’équipe, la suppression de la pause café journalière pouvant se révéler largement contre-productive.

2- L’étape suivante consiste à ritualiser les évènements de la vie de l’équipe : arrivée d’un nouvel équipier avec la création d’un parcours d’intégration des nouveaux collaborateurs, communication autour du départ d’un membre de l’équipe, découverte d’un nouveau produit par l’organisation d’un « banc test » en interne, partage d’expériences de type « success stories » autour des retours des clients satisfaits, célébration des réussites, organisation chaque année d’une journée équipe à l’extérieur de l’entreprise. Un management rythmé,  « ritualisé » permet aux équipiers de se sentir appartenir et exister, et de reconnaître l’importance des étapes franchies.

3- Pour aller plus loin et doper la performance de son équipe, le manager peut également mettre en place un groupe de co-développement. Il ouvrira ainsi un temps de régulation et de formation en interne qui permettra à chacun de s’exprimer librement, d’aider et d’être aidé par les autres, et provoquera la mise en place de nouveaux comportements plus efficaces. C’est un moyen de faire grandir et progresser l’autonomie de ses équipiers et de s’appuyer sur l’intelligence collective pour mieux réussir.

Je constate régulièrement les bénéfices de ces approches lors des ateliers de co-developpement managerial que j’anime. Et quand j’entends en coaching des personnes regretter leur manque de charisme ou celui de leur hiérarchie, je pose ces 3 questions :

  • Que fait le manager pour communiquer une organisation claire, être transparent sur ce qui est faisable ou non, sans faux semblants ?
  • Que fait le manager pour que l’équipe se connaisse mieux, collabore efficacement et évite de perdre son temps en réunions inutiles, s’entraide lors de ces moments ?
  • Que fait le manager pour que l’équipe puisse innover, avoir un objectif clair même dans le brouillard, avoir de l’information le plus à temps possible pour agir efficacement ?

C’est par des actions concrètes que l’on fait progresser chaque jour son management et son équipe :-).

Vous souhaitez mettre en place des « rituels managériaux »porteurs pour votre équipe et faire grandir vos collaborateurs ? Contactez-moi pour un rendez-vous conseil sans engagement au 06 72 04 27 60.

Réussir son entreprise dans le secteur du bien-être, Laurent Prodomme témoigne

Fondateur de Biosoins et de Géobreizh, Laurent Prodomme est un passionné de bioénergie et de géobiologie scientifique. Soucieux d’un meilleur bien-être, il aide les personnes à trouver ou à retrouver l’équilibre et la santé en agissant sur deux dimensions : le rééquilibrage énergétique de la personne et les sources de pollution de son environnement.  Installé à Lannion, il témoigne pour nous de son parcours d’entrepreneur. Merci à lui !

reussir_son_entreprise_dans_le_secteur_du_bienetre

Laurent Prodomme, fondateur de Biosoins et Géobreizh

Comment vous est venue l’idée de créer votre propre activité ? Quel a été votre moteur ?
J’ai fait des études scientifiques qui m’ont amené à faire carrière dans l’industrie. Je faisais mon travail très consciencieusement mais je ne me sentais pas vraiment épanoui. Parallèlement à mon travail je m’intéressais beaucoup à l’influence de l’environnement sur la santé. Je consacrais tout mon temps libre à l’étude de ces phénomènes et petit à petit l’idée m’est venue d’en faire mon métier.  J’avais très envie de relier passion et travail, et c’est en 2011 que j’ai pris la décision de créer Biosoins et Géobreizh pour me consacrer aux questions de bien-être de la personne y compris de son habitat au sens large.

Quel besoin le fait d’avoir créé votre société a-t-il nourri chez vous ?
J’ai le sentiment d’avoir trouvé ma voie. J’ai la chance d’exercer un métier dans lequel je m’épanouis et qui correspond à mes valeurs. La santé et le bien-être sont des sujets qui me tiennent à cœur, et je suis très heureux quand je contribue à trouver une solution aux problèmes physiologiques des personnes par le biais de mes 2 activités. J’ai beaucoup de plaisir à faire ce que je fais aujourd’hui.

Dans quel monde idéal aimeriez-vous vivre ?
Mon monde idéal serait un monde dans lequel l’humain serait au centre des préoccupations, et où l’on privilégierait des solutions naturelles aux problèmes de santé.

Combien de temps s’est-il écoulé entre le moment où vous avez commencé à penser au projet et le démarrage de l’activité ?
C’est tout un cheminement. Le salariat m’a permis de mûrir, de prendre conscience de ce que j’aimais et de ce que je n’aimais pas. C’est l’expérience qui permet d’affiner ses choix. Et puis petit à petit l’envie de créer mon activité m’est venue. Mais j’ai mis du temps à déterminer précisément ce que je voulais faire. Ca ne s’est pas fait du jour au lendemain pour moi, cela a pris 3 ans pour mûrir le projet. J’avais besoin de vérifier si l’idée que j’avais était viable, et puis j’ai suivi des formations pour approfondir mes connaissances et rejoindre un réseau d’experts.

Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour vous ? Qu’avez-vous mis en place pour surmonter ces difficultés ?
La partie commerciale, je ne suis pas un bon vendeur. J’apprends à le faire petit à petit.

Quelle est votre plus grande satisfaction aujourd’hui ?
Les relations amicales. Quand on change de métier (je suis passé de l’industrie à la bioénergie et à la géobiologie), il y a des personnes qui ne comprennent pas. Et puis il y a des amis qui apportent leur soutien durant la phase de changement, qui savent être à l’écoute sans juger. Ces relations sont précieuses à mes yeux. J’ai fait de belles rencontres également dans les réseaux d’entrepreneurs. Les clubs de créateurs permettent de partager des expériences avec des personnes qui vivent la même chose. Aujourd’hui je suis fier du chemin que j’ai parcouru, c’est une construction de longue haleine.

En 3 mots, que diriez-vous à ceux et celles qui voudraient se lancer ?

  • Bien se connaître, poser ce qui passionne le plus car c’est le moteur
  • Evaluer si la passion est viable et si le secteur est porteur
  • Avancer et bien s’entourer

De quoi avez-vous besoin pour continuer à grandir aujourd’hui ?
Je continue à expérimenter et à progresser dans mon métier. Depuis l’année dernière je dispense des formations en bio-énergétique, c’est un nouveau projet qui m’enthousiasme beaucoup !

Pour retrouver Laurent Prodomme dans ses activités c’est par ici : site Biosoins et site internet Géobreizh

Les entrepreneurs ont-ils « droit à la déconnexion » ?

Le droit à la déconnexion fait ce mois-ci son entrée dans le code du travail. Avec l’usage des smartphones, des tablettes et des ordinateurs portables, il est aujourd’hui possible de se connecter en permanence à son travail. La frontière vie pro/vie perso est devenue poreuse, les temps de travail ne sont plus continus,  et il est parfois difficile de fixer une limite à l’investissement professionnel. Avec la nouvelle loi travail, les entreprises auront le devoir de mettre en place des instruments de régulation de l’outil numérique pour assurer le respect des temps de repos et de congés ainsi que l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle et familiale de leurs salariés. 

Mais qu’en est-il pour les entrepreneurs ? Avons-nous droit à la déconnexion ?

Quand on est son propre patron, les outils numériques facilitent énormément le travail et nous permettent de gérer plusieurs aspects de nos vies quel que soit le lieu où l’on se trouve. Nos clients peuvent nous joindre où que nous soyons et obtenir une réponse rapide à leur demande. Comme tout progrès, un outil en fonction de l’utilisation que l’on en fait engendre également des effets indésirables. Hyper-connectés et passionnés par nos activités, nous sommes joignables en continu ou du moins nos clients peuvent le penser. S’attendant à obtenir une réponse rapide à leurs demandes certains frisent parfois l’indélicatesse, voire le harcèlement en multipliant textos le week-end, mails et appels téléphoniques.

La technologie devient alors source d’une pression accrue quand ce n’est pas une forme d’addiction que l’on mesure pleinement quand l’on arrive en « zone blanche », non couverte par notre opérateur de téléphonie ou sans accès au wifi.

Comment se tenir à l’abri de ces dérives pour être bien dans son travail et maintenir la qualité de ses relations ?

Je vous invite à profiter de la pause estivale pour visiter ce thème et regarder si vous ne gagneriez pas à instaurer une « zone tampon » pour maintenir les conditions nécessaires à votre équilibre et à votre performance. Voici quelques questions pour vous aider à mieux cerner vos pratiques et à réfléchir à ce qui vous conviendrait le mieux :

  • Avez-vous des horaires de travail définis (jours/heures) ?
  • Que ressentez-vous quand vous n’avez plus d’accès au réseau ou au wifi ?
  • A quels moments êtes-vous joignable pour vos clients ?
  • Avez-vous identifié dans votre semaine des plages de travail « au calme » ?
  • Si vous travaillez à domicile avez-vous un bureau isolé du reste de la maison ?
  • Avez-vous identifié des espaces de ressourcement (activité sportive, loisirs ou temps en famille) ?
  • Prenez-vous des vacances régulièrement ?

Vous souhaitez prendre du recul et instaurer un changement dans vos pratiques ? Vous souhaitez être accompagné ? Contactez-moi pour un diagnostic gratuit de vos besoins au 06 72 04 27 60.

Découvrir Le coaching de Dirigeants Outdoor
Projet de loi travail : droit à la déconnexion
 (site du Ministère du Travail)

5 comportements à adopter pour développer son leadership

Le leadership est l’influence d’un individu sur un groupe. Cette influence se manifeste par sa capacité à fédérer et à mobiliser les énergies autour d’une action collective. Les changements et les évolutions de leurs métiers auxquels les leaders sont aujourd’hui confrontés rendent  parfois difficile  le partage d’une vision commune et peuvent entamer la confiance en l’avenir. Alors comment faire face à ces changements, et quels comportements développer pour mieux manager ses équipes quand des situations inédites ou difficiles se présentent ?

 

gestion_equipe_cotes_darmor_22

 

Le cabinet McKinsey a réalisé une enquête* auprès de six leaders de dimension internationale. Ils ont partagé les pratiques qui les aident à faire face à ces ruptures auxquelles ils n’étaient pas préparés.

Voici les 5 savoirs clé et les comportements associés à adopter selon eux :

1 – Gérer les risques et les crises 
Evaluer les impacts de la crise sur son activité
Identifier les personnes clé et engager rapidement les actions nécessaires
Gérer la communication

2- Se faire aider
Identifier un mentor ou un coach qui aide à prendre du recul
Repérer parmi ses collaborateurs ceux qui peuvent apporter une vision décallée et bousculer les idées reçues

3- Gérer son énergie physique et mentale
Adopter une hygiène de vie de champion sportif
Se connaître suffisamment pour repérer les signaux de fatigue
Entretenir un jardin secret pour se ressourcer

4-Inspirer la confiance et la stabilité
Incarner l’assertivité et la confiance en soi pour les transmettre à ses équipes

5- Etre empathique
Développer sa sensibilité aux émotions des autres pour mieux évoluer dans des univers multiculturels

En conclusion je dirais que le leadership se construit en relevant les défis du quotidien et en se confrontant à ses limites, en sortant de sa zone de confiance pour expérimenter de nouvelles façons de faire. En effet, ce n’est pas en adhérant à un principe, mais en constatant que ce « principe en action » est efficace que l’on fait évoluer durablement ses comportements. Le coaching par son accompagnement invite à tester de nouveaux comportements ou de nouvelles stratégies et à tirer les leçons de cette expérimentation. C’est ainsi un véritable levier de performance à disposition de tout dirigeant, de petite ou de grande structure.

*D’après Leading in the 21th century Dominic Barton, Andrew Grant Michelle Horn McKinsey Quaterly juin 2012

ALLER PLUS LOIN

Vous souhaitez  bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour prendre du recul et mettre en place votre démarche de changement ? Pensez coaching, contactez-moi au 06 72 04 27 60 pour en parler.

Lire aussi Considérer le sens que l’on donne à son action

Découvrir Le coaching stratégique selon Adkoe

 

« Comment fais-tu pour trouver des clients ? »

Il y a 2 ans aujourd’hui j’ai choisi de quitter un poste intéressant dans une grosse structure parisienne pour vivre en Bretagne, dans le Trégor, et développer ma propre activité. Ce choix a paru surprenant à beaucoup de personnes qui avaient du mal à imaginer comment j’allais réussir à vivre de mon métier de coach dans une région où je n’avais aucun réseau professionnel.  Aujourd’hui, un an après le démarrage de mon activité (qui se passe bien, merci 😉 ) la question qui revient dans les échanges que j’ai avec mes collègues entrepreneurs est plus ou moins toujours la même « comment fais-tu pour te développer et trouver des clients ? ».

La surprise qui point dans leur questionnement rencontre ma surprise et m’étonne à mon tour. Elle m’oblige à porter mon attention sur une chose que je fais assez naturellement et que j’ai du mal à décrire. J’ai le sentiment que ce sont mes clients  qui me trouvent et qui me choisissent. Mais si je devais résumer ce que je fais pour me développer et trouver des clients, je dirais « je fais ce que j’aime, je partage les connaissances que j’ai développées dans la compréhension du fonctionnement humain et des entrepreneurs pour aider ceux qui entreprennent« . Et je fais découvrir les outils et les approches qui me paraissent aujourd’hui les plus pertinents pour les aider. Partager mes connaissances, faire partie de communautés qui aiment échanger des idées, rencontrer des personnes intéressantes, faire des ponts entre les groupes et les idées c’est ce que je fais naturellement et c’est ce qui fonctionne pour moi parce que c’est en cohérence avec mon mode de fonctionnement et l’offre que je formule.

Le manifeste du TEDx affiché dans les locaux de la Matrice de St-Brieuc, qui accueillera mon prochain Atelier de Co-développement pour entrepreneurs, reflète assez bien me semble-t-il cet état d’esprit, je vous invite à le découvrir si vous ne l’avez encore jamais lu :

coaching dirigeants 22

Manifeste du TEDx 

« Nous sommes une communauté curieuse, un patchwork d’individus, des entrepreneurs, scientifiques, artistes, geeks, esthètes, innovateurs, éducateurs, chercheurs… avec des rêves, des aspirations et un moteur commun : partager des idées qui peuvent changer le monde. 
Nous sommes rassemblés pour éduquer nos yeux, nos têtes et nos coeurs à être en éveil. En partageant nos histoires, nous nous ouvrons à l’autre et créons un espace de liberté où nous pouvons vraiment nous rencontrer et nous respecter, dans nos singularités. 
Nous voulons libérer le pouvoir des idées, décloisonner et démocratiser des savoirs pluriels, en les partageant au-delà de nos écoles et de nos entreprises. Nous cherchons à nous affranchir des frontières visibles et invisibles, en prenant des chemins de traverse, en cultivant notre sagacité et notre humanité.
Nous créons local et pensons global. Acteurs de la Bretagne nous sommes passionnément tournés vers ce qui se passe ailleurs. Et lorsque nous avançons, c’est le monde qui avance avec nous. 
Nous croyons en la force du collectif, au passage du « je » à un « nous » supérieur. Nous voulons faire vivre la somme de nos individualités et plus encore. Voilà pourquoi nous nous inspirons, apprenons, éduquons, partageons, pollénisons. 
Nous sommes puissants parce que nous sommes ensemble, dans notre diversité. Nous sommes TEDx Saint-Brieuc. »

Je pense que chacun d’entre nous a ses stratégies de succès, celles qui sont en cohérence avec son mode de fonctionnement et qui feront qu’il sera lui aussi choisi par ses clients pour ce qu’il a a offrir. C’est dans ce sens que j’accompagne mes clients qui souhaitent développer leur activité. Et vous, qu’en pensez-vous ? Partagez ici votre point de vue et dites-nous comment vous trouvez vos clients.

Vous souhaitez identifier et formuler clairement ce qui vous porte et rejoindre un groupe d’entrepreneurs passionnés ? Découvrez le Co-développement pour entrepreneurs ou contactez-moi pour un diagnostic gratuit de vos besoins au 06 72 04 27 60.

 

 

Serendipité

Ceux qui me connaissent déjà le savent, j’aime beaucoup les contes. Les contes m’apportent un espace de re-création qui me permet de mettre à distance le quotidien et d’approfondir ma compréhension de mon environnement. Quand l’agenda devient trop dense et que les obstacles à franchir s’enchaînent ils m’offrent une pause et m’invitent à prendre du recul. Ballade du soir, lecture, petit-déjeuner avec les enfants, soirée avec nos amis du Club, nous avons tous des moments ou des activités-clé qui nous ressourcent. Je vous invite à les cultiver tout particulièrement en ces mois de mai-juin ou le temps s’accélère avant la pause de l’été.

Voici en partage ma bulle récréative de la semaine, un conte d’Henri Gougaud (L’Almanach) : 

A l’époque où notre monde n’était pas hérissé de tours, on disait que les arbres étaient les piliers du ciel. On contait aussi qu’aux premiers temps, Dieu vivait à portée de voix humaine. Il suffisait de lever le bas pour le toucher. Après le repas, les hommes s’essuyaient les mains sur le ciel, et il arrivait aux pileuses de mil, si elles levaient trop haut leur pilon au-dessus de leur chevelure, de chatouiller les pieds de Dieu. Or un jour, une femme plus grande, plus vigoureuse et plus enthousiaste que les autres faillit ainsi éborgner le Créateur. Du coup, vexé, Dieu s’éloigna de la Terre avec son ciel, et les hommes ne purent plus l’atteindre. Alors ils plantèrent un arbre au centre de leur village. Le premier de tous. Et cet arbre se déploya jusqu’à la nouvelle demeure du Créateur. C’est depuis ce jour que l’arbre est nommé en Afrique, le messager immobile. Il comble l’espace entre l’homme et son Dieu. A travers l’arbre la sève céleste descend du ciel vers la terre, et la sève terrestre monte de la terre vers le ciel.

Femme_entrepreneur

Penny Hardy

 

Mais rien n’est simple. On dit aussi que le dieu des nuages cherche de temps en temps à nous le dérober. Il tend ses grandes mains de vent  pour essayer de nous l’arracher. Mais l’arbre résiste. Il s’accroche à la terre. Il ne veut pas quitter les hommes. Pourquoi ? Parce qu’il est fidèle. La famille de l’arbre, c’est la pauvre et basse humanité. Il n’en changerait pas pour tous les cieux de l’univers. Et nous, sommes-nous fidèles à l’arbre ?

Et vous ? Quels sont vos espaces de re-création ? Vous souhaitez être accompagné pour prendre du recul sur votre quotidien ? Rencontrons-nous. Contactez-mois au 06 72 04 27 60.

Découvrir Le coaching équilibre et performance Outdoor

Lire aussi La force de la douceur

Comment apprivoiser la procrastination ?

Il nous est tous arrivé de remettre à plus tard une tâche qui nous ennuyait. Mais quand cette tâche consiste à téléphoner à un contact qui pourrait déboucher sur une affaire ou bien qu’il s’agit du paiement d’une facture qui nous vaudra une pénalité de retard importante si nous ne la payons pas en temps et en heure et que nous reportons cette tâche encore et encore en trouvant mille autres choses à faire à la place, il est temps de regarder de plus près de quoi il retourne pour voir s’il ne s’agit pas là d’une stratégie d’échec, voire d’auto-sabotage.

procrastination.jpg

 

La procrastination (vous l’avez reconnue) consiste à remettre à plus tard une tâche qui devrait être faite maintenant. Assortie d’un sentiment de culpabilité, elle peut être source d’anxiété, de doutes sur sa capacité à réaliser son projet ainsi que d’opportunités ratées. Elle devient un problème quand elle nuit à notre réussite et à l’avancement de nos projets. Comment apprivoiser ce comportement qui peut retarder notre développement d’affaires ?

Souvent perçue comme un problème d’organisation ou de gestion du temps, la procrastination comporte une dimension psychologique. Quand la tâche que l’on repousse est une chose que nous ne savons pas faire et qu’elle est en lien avec notre confiance en soi il est important de comprendre le message qu’elle nous adresse et d’adopter de nouvelles stratégies pour avancer :

1 – Se préoccuper de la cause pour comprendre le message que ce comportement nous envoie
Inutile de durcir sa volonté, la procrastination n’est généralement pas un problème de gestion de temps ni le fruit de la paresse. Un comportement d’évitement assorti d’une émotion négative est un signal et révèle généralement un besoin à combler. Peur du jugement, perfectionnisme, peur de l’inconnu ou de l’échec, besoin de stimulation… les causes de la procrastination peuvent être multiples. Le fait de prendre en compte ce signal aide la peur à se dissiper peu à peu et à mettre en place des solutions.  Peut-être avons-nous besoin de nous préparer et de nous exercer pour prendre confiance ? Imaginons que je souhaite prendre un rendez-vous avec un client potentiel mais que je peine à franchir le pas car c’est la première fois que je vais présenter mon offre de services, je peux organiser un premier entretien avec un professionnel de ma connaissance pour m’exercer et prendre confiance avant de rencontrer une personne que je ne connais pas.
Dans tous les cas, banissez les discours critiques à votre égard et changez de regard sur vous. Rien n’est plus efficace pour passer à l’action que la complicité avec soi-même et l’absence de rapports de force.

2- Découper la tâche en petites tâches plus simples à accomplir sans attendre de maîtriser tous les éléments pour avancer
Face à une difficulté, la tentation est grande de déployer des dispositifs très compliqués pour se rassurer. Je peux par exemple me convaincre que j’ai besoin d’une brochure détaillée ou d’une formation complémentaire pour approfondir mon expertise avant de prendre le premier rendez-vous. Or si ces éléments sont importants pour déployer son activité, ils ne sont pas indispensables pour démarrer. On peut même penser qu’il sera nécessaire de rencontrer ses clients d’abord pour affiner son offre et son discours, ou choisir le complément de formation dont nous avons besoin.  Alors la choses la plus simple à faire si je souhaite vendre mes nouvelles prestations est de téléphoner pour prendre ce fameux rendez-vous. Avec pour tâche principale de préparer deux phrases simples pour la prise de rendez-vous et  en reportant à plus tard la préparation de l’entretien lui-même. Le premier pas est souvent le plus difficile à faire car nous surestimons parfois la difficulté de ce que nous ne connaissons pas. Faire ce premier pas est important car il a pour effet de nous engager dans la réalité et de nous rapprocher de notre but, ce qui diminue l’appréhension que l’on ressent face à l’inconnu et nous réconcilie avec l’image que nous nous faisons de nous-même. Et pour être sûr de passer à l’action, associez à chaque tâche simple une échéance et récompensez-vous pour l’accomplissement de cette première étape afin de renouer avec le plaisir.

3- Faites participer les autres à vos progrès. Si vous avez la chance de faire partie d’un groupe de pairs ou d’un club d’entrepreneurs, évoquez vos projets et faites-vous aider de leurs conseils. L’idée des questions qu’ils vous poseront à la prochaine rencontre et de ce que vous aurez à leur raconter devrait vous stimuler pour avancer.

Et vous ? Pour quelles tâches procrastinez-vous ? Partagez vous aussi vos bonnes pratiques, laissez-nous un commentaire ici !

Vous souhaitez créer votre cercle de réussite et bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour mettre en place votre démarche ? Pensez coaching, contactez-nous au 06 72 04 27 60 pour en parler.