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Entrepreneur : 5 astuces pour être visible en ligne

Que vous ayez un projet de création d’entreprise ou bien que celle-ci soit déjà lancée, il est important de capitaliser le plus tôt possible sur votre image en utilisant les outils digitaux actuels. Thomas Paranis, consultant, contributeur actif du site le guide du portage salarial nous donne aujourd’hui 5 astuces pour être visible sur les réseaux sociaux.

Personal Branding : ne négligez pas LinkedIn et Viadeo
De nos jours, il est indispensable pour un entrepreneur d’être présent sur les réseaux sociaux professionnels tels que LinkedIn et Viadeo. En effet, avoir un profil en ligne à jour va vous permettre de rencontrer de nouveaux contacts et ainsi, de développer votre réseau professionnel. Il est donc important de mettre en place une stratégie de networking digital afin de maximiser le nombre d’opportunités pour vous et votre projet.

Publiez du contenu de manière régulière
Afin de vous faire connaître, et par la même votre entreprise, n’hésitez surtout pas à publier des articles sur votre secteur d’activité sur les réseaux sociaux ou bien encore votre blog. En effet, les internautes sont friands de contenu et c’est donc un excellent moyen pour être visible sur le net. De plus, cette stratégie vous permettra à terme d’être identifié comme un leader d’opinion dans votre domaine.

Créez un blog
Avoir un blog est toujours une stratégie de personal branding pertinente en 2016. En effet, le fait de disposer de votre propre plateforme vous permet d’avoir un contrôle quasi absolu sur l’image que vous  renvoyez. De plus, vous allez peu à peu développer une audience qui constituera, par la suite, une cible marketing privilégié pour votre offre de service.

Développer des partenariats
Mettre en place une stratégie de partenariat peut être extrêmement efficace en terme d’ e-réputation. En effet, à travers vos partenaires vous allez augmenter votre audience habituelle et donc, potentiellement trouvez de nouveaux clients. Créez un répertoire de tous les sites qui traitent de votre thématique et contactez-les afin de mettre en place des partenariats qui peuvent par exemple être un échange d’articles ou bien encore de logo.

Relations Publiques : un levier intéressant
Maintenant que votre produit / offre de service est disponible, il est nécessaire de le faire connaître. L’un des meilleurs moyens est encore les traditionnelles RP ou Relations Publiques. Rédigez donc un communiqué de presse clair et précis qui mette en avant la valeur ajoutée de votre proposition de valeur. Par la suite, envoyez ce communiqué aux journalistes qui traitent des thématiques relatives à votre domaine d’activité. Avec un peu d’organisation et de persévérance, il n’est pas rare de lire des communiqués repris sur certains grands journaux français.

Merci Thomas !

Vous souhaitez franchir le cap et vous aimeriez être accompagné(e) pour oser vous mettre en avant et mettre en place une communication authentique, parlons-en. Contactez-moi au 06 72 04 27 60.

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La force de la douceur

Ceux qui me connaissent le savent déjà, j’aime beaucoup les contes. Les contes parlent au cœur et nous connectent à l’essentiel, à quelque chose qui serait comme une part de sagesse ancrée en nous. En ce temps de Noël, après les efforts accomplis tout au long de l’année pour développer une nouvelle activité, c’est une grande envie de douceur qui m’est venue. Et comme une simple envie ne suffit généralement pas pour que nous nous décidions à aller dans la bonne direction, j’ai fait la rencontre hier au détour d’un livre de contes d’une histoire  qui parle de la force de la douceur pour nous aider à franchir les caps difficiles. Je vous invite à la découvrir :

Le taureau et les cent chariots de pierres (Henri Brunel – Nouveaux contes zen)

Comment_obtenir_des_resultats_2(Peinture animalière de Thierry Bisch)

La légende rapporte que Shakyamuni, le Bouddha, naquit dans l’une de ses vies antérieures sous la forme d’un petit veau. Traité avec gentillesse et affection par son maître, un noble brahmane, le bouvillon devint un taureau puissant et doux. Il voulut récompenser le saint homme et lui apparut en songe :
« Maître, dit-il avec respect, propose un défi à ton voisin, le riche marchand.  Affirme-lui que je serai capable de tirer cent chariots emplis de pierres. Engage sur ce pari mille pièces d’or ! »
Le noble brahmane croyait aux rêves. Il alla trouver le riche marchand et lui parla de ce défi. Le voisin estima que le saint homme était un simple, ou un fou. Mais il accepta, tout en riant sous cape de la naïveté du bonhomme.
Au jour convenu le brahmane fit charger cent chariots de pierres. Il attela le taureau et s’empara des rênes. Il était anxieux. Il avait misé toute sa fortune sur ce pari, et il s’écria :
« Tire, tire, même si tu dois mourir sous l’effort. J’ai engagé mille pièces d’or, et je ne suis pas riche ! Tire ! » hurla-t-il, et il fouetta cruellement l’animal.
Le taureau roulait ses puissantes épaules, mais il semblait cloué au sol, et les chariots ne bougèrent pas.
« Maudit eunuque ! Je te ferai égorger, et j’abandonnerai ta charogne aux vautours ! »
Rien n’y fit. Les chariots ne s’ébranlèrent pas d’un pouce. Le brahmane perdit son pari. Ruiné et honteux, il entra dans sa demeure et s’endormit dans son chagrin. Or, cette même nuit, le taureau lui apparut à nouveau. Il parla ainsi :
« La douceur, la bonté, les paroles aimables sont plus efficaces que les injures et les coups. Interroge la compassion qui est au fond de ton cœur, et tu gagneras ton pari. Relève le défi, et propose cette fois deux mille pièces d’or à ton voisin ! »
En s’éveillant le lendemain, le brahmane se souvint de son rêve. Il hésitait. Je vais sans  doute me ridiculiser, se disait-il, mais je suis ruiné, et je n’ai plus rien à perdre. Après tout, pourquoi ne pas tenter cette gageure… Le marchand l’écouta avec incrédulité. Ce saint homme est vraiment trop stupide, songea-t-il, mais tant pis pour lui ! Deux mille pièces d’or sont toujours bonnes à prendre. Il accepta le défi.
Au jour dit, on remplit cent chariots de lourdes pierres. Le marchand vérifia soigneusement que tous étaient garnis à ras bord. Le taureau semblait guilleret. Il portait autour du cou une guirlande de fleurs, et on l’avait nourri le matin même avec du riz parfumé. Quand le signal du départ fut donné, le brahmane lui murmura à l’oreille :
« O taureau mon ami, mon cher Nida-Visala, je t’ai toujours bien traité depuis l’heureux jour de ta naissance. Je t’ai nourri de bon gruau, soigné, protégé alors que tu n’étais qu’un petit veau sur ses pattes vacillantes, et j’ai pour toi beaucoup d’affection. Mon coeur est plein de compassion et d’amour pour tous tes frères… »
Ayant dit cela, le brahmane monta sur le premier char, fit claquer doucement sa langue, et le taureau, dans un effort titanesque… ébranla les cent chariots, et les tira sur une distance de douze mètres.

Ce conte me touche. Il me dit que là où le dur tranche et blesse, le doux cherche le bien de l’autre et fait tout pour ne pas le blesser. Il est patient et encourage sans jamais s’imposer. Cette douceur nous pouvons la cultiver dans la relation que nous entretenons avec nous-même autant que dans la relation au monde et aux autres. Pour conjuguer à notre tour douceur et courage, douceur et efficacité, douceur et réussite dans nos vies professionnelles… C’est le vœu que je forme aujourd’hui.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Abordez-vous votre quotidien professionnel avec douceur ? Laissez-nous un commentaire pour partager votre expérience.

Comment développer les savoir-être professionnels ?

Une étude menée en 2013 faisait apparaître que près de la moitié des salariés ne sont plus dans l’entreprise au bout de 18 mois. Avec pour première cause d’échec  l’inadéquation entre les savoir-être du nouvel entrant et la culture de l’entreprise. Pour mémoire, au top 7 des attentes des entreprises de service on trouve l’autonomie, l’organisation du travail, la communication, le respect de l’horaire de travail, le jugement, l’esprit d’équipe et la débrouillardise.

Les jeunes qui entrent sur le marché du travail ont-ils toutes les clés pour bien s’insérer dans l’organisation de l’entreprise telle qu’elle existe aujourd’hui ? 

Trois journées passionnantes consacrées à l’évaluation des porte-feuilles de compétences de jeunes diplômés d’une Business School m’amènent à constater une fois de plus les écarts qui existent entre ceux qui ont su prendre du recul pour construire leur parcours et se positionner, et puis ceux ou celles qui n’ont pas réussi à se placer dans la même dynamique de succès.

Savoir-etre-professionnels

Nous le savons tous, c’est dès l’entrée en formation et tout au long de leur cursus que nos jeunes vont développer ces aptitudes. Pour autant, il est parfois difficile de mettre en place des programmes spécifiques. Novatrice en la matière, une école supérieure du Web m’a demandé de concevoir un parcours en 3 modules qui favorise l’engagement des étudiants et active leur professionnalisation. Je vous livre ici les enseignements que j’ai tiré de cette expérimentation menée tout au long de l’année scolaire passée.

L’AFNOR définit les savoir-être professionnels comme « les comportements et les attitudes attendus dans une situation donnée ». C’est notre capacité à agir d’une manière adaptée dans une situation donnée. Cette faculté nous permet de résoudre des problèmes dans une situation qui peut être différente à chaque fois et de nous adapter à des contextes différents. En faisant largement appel à l’intelligence relationnelle, faire preuve de savoir-être dans sa vie professionnelle ou à l’école favorise l’établissement d’un lien de confiance avec son environnement et la réussite.

Quelques pistes pour développer les savoir-être des jeunes pendant leur cursus d’étudiant :

  • Les encourager à faire leur métier d’étudiant comme un pro et à prendre modèle sur les professionnels présents dans le cursus (intervenants, partenaires entreprise…), à aller à leur rencontre, à échanger avec eux
  • Les amener à comprendre leur mode de fonctionnement personnel et l’influence de la personnalité sur la construction de son identité professionnelle
  • Les amener à comprendre qu’il n’y a pas une vérité unique, chaque personne détenant une part de vérité, et à co-construire leur cadre de référence
  • Leur transmettre les fondamentaux d’une communication assertive
  • Les encourager à tester, expérimenter, à prendre le risque de l’erreur
  • Développer leur capacité d’analyse pour prendre du recul sur les situations dans une posture réflexive.

Développer les savoir-être professionnels, une capacité qui n’est pas forcément liée à un diplôme, se construit au fil des expériences et s’appuie sur la personnalité de chaque individu. Cela nécessite un accompagnement spécifique tout au long de la scolarité afin de favoriser non seulement une bonne intégration en entreprise, mais également l’épanouissement professionnel de nos jeunes à travers leur engagement dans un projet collectif qui soit en accord avec leurs valeurs personnelles.

Et vous ? Quels sont les savoir-être professionnels qui vous paraissent essentiels ?  Comment les activez-vous au sein de vos parcours ?Partagez vous aussi votre expérience, laissez-nous un commentaire ici !

Vous souhaitez activer les talents de vos étudiants et mettre en place une action spécifique pour développer leurs savoir-être professionnels ? Contactez-moi au 06 72 04 27 60 pour en parler.

A quoi faut-il renoncer pour réussir son entreprise ?

Si la fin de l’année scolaire annonce pour la plupart d’entre nous le moment de souffler enfin après la liste de tâches à accomplir- boucler- mettre en place- finaliser- livrer que nous nous sommes fixée avant l’été, il n’est pas rare que l’on entre dans cette période estivale sur les rotules, en éprouvant un sentiment d’épuisement physique mais aussi mental, comme si notre cerveau n’arrivait plus à produire les dernières idées dont nous avons besoin pour avancer dans notre travail. Face à notre envie de réussir nos projets, la réalité nous rattrape : épuisés nous en devenons inefficaces et risquons la surchauffe.

Alors comment faire pour finir l’année en forme et non sur les rotules ?

Si de nombreux outils et approches existent pour nous aider à maîtriser notre emploi du temps et structurer notre travail, il n’existe pas de recette toute faite pour trouver et poser les limites de notre engagement auprès de nos clients, de nos proches, de nos envies de réalisation personnelle. La question des limites, les nôtres et celles que l’on va fixer aux autres est un sujet très personnel qui nous amène à  nous interroger sur nos motivations et nos mécanismes personnels de fonctionnement.

Je vous propose ici quelques pistes pour explorer la question en douceur et vous préparer à une rentrée plus sereine.

  • Se poser la question du plaisir que nous trouvons à nos actions pour nous recentrer sur l’essentiel. Tout comme la végétation se renforce lorsqu’on la taille, c’est en tranchant dans la profusion et en éliminant le surplus que l’on pourra accomplir ce qui nous tient réellement à cœur. Cela demande de se poser la question de ce qui nous convient réellement au-delà des modèles de réussite que nous avons intégré. Si cela ne nous apparaît pas toujours très clairement, c’est par nos propres explorations sur ce qui nous fait nous sentir heureux que nous pouvons avancer sur ce chemin. Pour chaque projet, posez-vous les questions suivantes : « Est-ce que je me sens au confort et en contact avec mes forces ? » « Comment pourrais-je trouver plus de plaisir à ce que je fais ? »
  • Apprendre à renoncer à certains de nos projets. Pour avancer il nous faut apprendre à lâcher du lest et abandonner l’idée que l’on peut tout avoir à la fois. Cela nous touche dans nos désirs contemporains de toute-puissance, dans l’idée que l’on peut avoir « le beurre et l’argent du beurre » en même temps. Comment faire le deuil de nos envies multiples et accepter nos limites? Peut-être en prenant conscience des peurs qui sont liées à notre envie de profusion. Nous sommes généralement peu conscients de nos peurs. Si l’on regarde quel est l’opposé de la profusion, nous allons trouver l’idée du manque. La peur de manquer peut-elle influencer nos comportements dans ce domaine ? Je vous invite à explorer le sujet. Pour chaque projet posez-vous les questions suivantes : « En quoi est-ce utile ? Qu’est-ce que ça m’apporte de mener cette action ? » Que craignez-vous si vous ne le faites pas ? De quoi avez-vous besoin pour soulager cette crainte ?
  • Renoncer à tout contrôler. Accepter nos limites c’est également accepter que nous ne pouvons pas tout contrôler et faire une place à l’inattendu et au moment présent pour nous ajuster de manière flexible. Mais nous ne sommes pas tous égaux dans ce domaine. Les psychologues ont montré que certains d’entre nous croient que leur performance ou leur sort dépend surtout d’eux-mêmes. D’autres sont persuadés que l’issue des choses est avant tout déterminée par des causes externes. Par exemple, un candidat échouant à un examen pourra attribuer son échec à une cause externe (examen difficile, manque de chance ou examinateur sévère) ou bien à ses propres erreurs (son manque de travail ou de concentration). C’est le concept du « locus de contrôle ». Je vous propose de profiter des vacances pour identifier vos croyances en la matière en écoutant votre discours intérieur et en écrivant ce que vous vous dites régulièrement ou ce que vous dites à vos enfants.

Et vous ? A quoi avez-vous besoin de renoncer pour réussir votre entreprise ?  Partagez vous aussi vos bonnes pratiques, laissez-nous un commentaire ici !

Vous souhaitez créer votre cercle de réussite et bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour développer votre entreprise sereinement ? Pensez coaching, contactez-nous au 06 72 04 27 60 pour en parler.

Comment inscrire son action dans la durée ?

Parmi les clés de succès des entrepreneurs qui réussissent, on trouve la capacité à inscrire son action dans le temps et à fournir des efforts réguliers sur une durée très longue. Mais quand on travaille seul ou que l’on se trouve dans les phases de démarrage d’un projet, il arrive parfois que l’on se sente démotivé et que l’on ait du mal à se reconnecter à ce qui nous fait avancer habituellement. Le mois de janvier est particulièrement sensible à cette baisse de motivation. Alors comment faire quand la fatigue morale et physique s’installe ? Quelles sont les habitudes à prendre pour maintenir le cap dans la durée et réussir ce que vous avez entrepris ?

Ces questions nous nous les sommes posées lors d’un groupe de co-développement pour entrepreneurs  et je vous livre ici le résultat de nos réflexions.

1 – Fixez-vous un cap à 3 mois et identifiez clairement vos priorités  c’est à dire les choses importantes que vous voulez avoir réalisé d’ici là. Le choix de vos priorités se fait en lien avec l’objectif de développement de votre activité et ce que vous souhaitez vivre au quotidien. Une bonne pratique consiste à lister ensuite tout simplement les actions à accomplir pour concrétiser ces objectifs. Je vous conseille de ne pas viser trop de choses simultanément. Faites du tri dans vos priorités et ne vous surchargez pas. Faites également attention au « syndrome du renard ». Le renard, à l’affût des opportunités, éparpille ses forces dans plusieurs directions, passe d’un objet à un autre, sans jamais unifier ses pensées autour d’une vision claire. Si le fait de renoncer à toutes ces idées qui vous viennent vous est difficile, posez vos idées sous la forme d’une liste des choses que vous ferez peut-être, plus tard, une fois vos premiers objectifs atteints. Quand les propositions viennent de l’extérieur, annoncez clairement que vous avez déjà pris des engagements que vous désirez mener à bien et prenez un temps de réflexion pour y répondre.

2- Déclinez vos priorités à 3 mois en intentions pour chaque semaine et chaque journée. Observez quel est votre rythme naturel et choisissez un moment adapté pour réfléchir à vos priorités de la journée et de la semaine. Pour ma part j’aime bien faire le point sur mes avancées et mes priorités de la semaine à venir le dimanche soir. Mais vous choisirez peut-être le vendredi après-midi ou tout autre moment qui vous convient mieux. Ce qui compte c’est de donner une structure à vos semaines et de garder en vue les choses importantes que vous souhaitez accomplir dans la journée et dans la semaine sur les plans professionnel et personnel. Une fois ces éléments posés (pourquoi ne pas les noter sur votre agenda en utilisant les cases située en bandeau ?) avancez tranquillement en procédant étape par étape et en tenant compte de vos besoins physiologiques. Nous sommes des êtres biologiques et les saisons ont un impact sur notre fonctionnement. L’hiver nous avons besoin d’un peu plus de repos et c’est un temps propice à la maturation des projets. Tenez-en compte pour structurer vos semaines et regroupez les tâches par demi-journée. Préserver 20 % de temps libre pour réfléchir librement facilitera également l’avancée de vos projets.

3- Maintenez cette culture de la discipline en identifiant vos réalisations et en les célébrant régulièrement. Focalisez-vous sur vos progrès et vos accomplissements pour prendre conscience de tout ce qui avance positivement. Comme l’a démontré Albert Bandura, psychologue canadien connu pour son concept d’auto-efficacité, le sentiment d’efficacité ne consiste pas seulement à savoir ce qu’il faut faire et à être motivé, c’est également notre croyance en notre capacité à traiter les défis qui nous attendent qui l’alimente. Evaluez chaque jour ce dont vous êtes satisfait et les progrès accomplis, partagez vos réussites avec des personnes qui partagent les mêmes préoccupations que vous. Cultivez chaque jour votre sentiment d’efficacité personnelle et vous vous découvrirez une capacité hors pair à maintenir vos efforts dans la durée.

Partagez vous aussi vos bonnes pratiques, laissez-nous un commentaire ici !

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Quand les tâches s’accumulent

Face à l’adversité, ou tout simplement quand le temps nous échappe et que la liste des tâches s’allonge sans que nous soyons en mesure de réaliser tout ce que nous voudrions accomplir, il n’est pas rare de voir s’installer les premiers signes de stress. Parmi ces signes, on trouve souvent une fréquence respiratoire plus rapide en lien avec les émotions qui nous agitent.

Et si l’on sait que la course à pied ou le yoga sont des moyens efficaces de réguler le stress et d’activer notre respiration profonde, nous ne prenons pas toujours le temps de pratiquer ces activités ô combien bénéfiques pour notre santé. Que faire alors ?

Une nouvelle méthode proche de la relaxation, la cohérence cardiaque, permet d’agir sur nos émotions en régulant notre fréquence respiratoire. Réguler notre fréquence respiratoire agit ainsi sur le cerveau à la façon d’un médicament antistress. Vous pouvez commencer à agir dès maintenant grâce à un exercice de respiration tout simple, qui  vous prendra cinq minutes. Cinq minutes chaque jour, pour mieux vivre vos émotions et mieux gérer votre stress…